Pour vos soirées Daudet, avec vos mets salés ou sucrés, vous
apporterez votre verre LDS. Double clin d'œil: convivialité et égard
envers la planète. Merci.
Cycle film Patrimoine
La fiancée du Pirate
de Nelly Kaplan (1969)
avec Bernadette Lafont, Georges Chéret, Michel Constantin
Fille d'une bohémienne, Marie vit avec sa mère dans une cabane isolée. Les deux femmes subsistent misérablement grâce à de menus travaux, durs et mal payés. Marie est belle et tous les hommes la convoitent, mais elle n'a qu'un seul ami, André, un forain, projectionniste d'un cinéma ambulant.
Après la mort de sa mère, renversée par un chauffard, Marie décide de se venger de la société des "honnêtes gens".
Le film dénonce dans une veine plus surréaliste que sociale, teintée d'humour noir, la bêtise, la méchanceté et la tartuferie des bien-pensants.
SYNOPSIS :
Le commandant d'Auschwitz, Rudolf Höss et sa femme Hedwig s'efforcent
de construire une vie de rêve pour leur famille dans une maison avec
jardin à côté du camp.
DIMANCHE 21 JANVIER 2024
16h00 au Six N'étoiles
SUIVI D'ECHANGES AVEC LE REALISATEUR Quentin Dupieux, Jonathan Cohen et Edouard Baer
DAAAAAALI de Quentin Dupieux
avec Edouard Baer, Jonathan Cohen, Anaïs Dumoustier, Gilles Lellouche
SYNOPSIS : Une journaliste française rencontre à plusieurs reprises Salvador Dali pour un projet de documentaire.
LUNDI 22 JANVIER 2024
20h00 au Six N'étoiles Attention horaire modifié
SUIVI D'ECHANGES AVEC NATHALIE PORTMAN
MAY DECEMBER de Todd Haynes
avec Nathalie Portman et Julianne Moore
SYNOPSIS : Pour préparer son nouveau rôle, une actrice vient rencontrer
celle qu’elle va incarner à l’écran, dont la vie sentimentale a enflammé
la presse à scandale et passionné le pays 20 ans plus tôt.
Le nageur » est une nouvelle de 1964 de l’auteur américain John Cheever qui raconte l’histoire de Neddy Merrill, un banlieusard aisé qui décide de nager jusqu’à chez lui en traversant toutes les piscines de son quartier.
Mais au fur et à mesure qu’il avance dans les piscines, il commence à se rendre compte que quelque chose ne va pas.
vendredi 5 janvier 2024
LUNDI 8 JANVIER 2024
19h30 au THEATRE DAUDET
Avenue De Lattre de Tassigny Six Fours
RESERVEE AUX ADHERENTS
Pour vos soirées Daudet, vous
apporterez votre verre LDS. Double clin d'œil: convivialité et égard
envers la planète. Merci.
ASSEMBLEE GENERALE ET BONNE ANNEE
suivie de courts-métrages et Galette des Rois
offerte par l'Association
dimanche 10 décembre 2023
LUNDI 18 DECEMBRE 2023
20h30 au Six N'étoiles
FREMONT de Babak Jalali
avec Anaita Wali Zada, Jérémy Allen White, Gregg Turkington
"Un film infiniment attachant et teinté d'humour" Le Monde
en présence de Babak Jalali en visio
Accueil
dès 19h30 Vin chaud et cookies offerts par Six N'Etoiles, ce qui ne
vous empêche pas d'apporter vos cookies pour un concours amical à
partager!
SYNOPSIS :
Donya, jeune réfugiée afghane de 20 ans, travaille pour une fabrique de fortune cookies
à San Francisco.
Ancienne traductrice pour l’armée américaine en
Afghanistan, elle a du mal à dormir et se sent seule.
Sa routine est
bouleversée lorsque son patron lui confie la rédaction des
messages et prédictions.
Son désir s’éveille et elle décide d’envoyer
un message spécial dans un des biscuits en laissant le destin
agir…
Babak Jalali
Babak Jalali est un cinéaste iranien né au Golestan, province éloignée de Téhéran où il passe son enfance.
Il s’exile avec sa famille en
Angleterre où il vit encore, mais garde dans son cœur son pays, sa
culture et son incompréhension du racisme iranien vis-à-vis des Afghans.
Il revient toujours avec son cinéma vers sa terre natale tout en
s’intéressant aux peuples discriminés aux États-Unis, comme les Indiens.
Frémont est son quatrième long-métrage.
mercredi 6 décembre 2023
MERCREDI 6 DECEMBRE 2023
20h30 au Six N'étoiles
AU CLEMENCEAU de Xavier Gayan
DOCUMENTAIRE
Prix du Jury des Festivals d'A côté 2022
En présence de Xavier Gayan et un des clients du bar
Un film qui rend visible les invisibles avec une grande humanité.
Ils s’appellent Gérard, Choukri ou l'Alsacien, gratteurs de FDJ ou
leveurs de coude d'un soir, ils se retrouvent dans un bar-tabac PMU, par
habitude ou pour tromper leur solitude. Certains vivent dans la rue,
d’autres ont connu les hôpitaux psychiatriques, la plupart souffrent
d’addictions. Ils sont le pouls et la confidence d'une France
déchirée. Ici c'est une famille, c'est une estrade, c'est un ancrage.
Ils sont AU CLÉMENCEAU.
Xavier Gayan
Né
à Pau en 1974, c'est après la réalisations de courts-métrages, qui s'oriente vers le documentaire qui devient sa principale source d'inspiration.
Il rend hommage au film de Louis Malle "Place de la République" en reprenant le même dispositif , micro trottoir durant dix jours sur la Place, les passants exprimant le plus librement possible leurs pensées et préoccupations.
mercredi 29 novembre 2023
LUNDI 4 DECEMBRE 2023
19h30 au Théâtre Daudet
Avenue De Lattre de Tassigny Six Fours
HOMMAGE A ROBERT GUEDIGUIAN
Avec
la sortie du film "Et la vie continue!" et les échanges avec Juliette
Chanaud, sa fidèle créatrice de costumes, il nous semblait intéressant
de parler de la filmographie de ce réalisateur ancré à Marseille.
Extraits de films
mercredi 22 novembre 2023
CINÉ-CLUB ANGLAIS
MÉDIATHÈQUE DE SANARY SUR MER
AUDITORIUM ERNEST BLANC
VOIR UN FILM EN VO ET EN DÉBATTRE DANS LA LANGUE
SAMEDI 2 DECEMBRE - 14H30
« LA RUE ROUGE » De Fritz Lang
Petit caissier sans histoires, Christopher Cross rencontre, suite à une
soirée arrosée, une jeune femme du nom de Kitty dans une rue de
Greenwich Village.
Elle le prend pour un riche artiste, lui qui n'est
qu'un peintre amateur, tandis qu'il tombe amoureux d'elle. Motivée par
Johnny, son amant, Kitty décide alors de profiter de l'affection de
Christopher afin de lui soutirer de l'argent.
Celui-ci s'endette pour lui
payer un appartement, cachant cette relation à son épouse acariâtre,
Adèle. Mais Kitty demande toujours plus.
Juliette CHANAUD avec la tête, avec le coeur, avec les mots
Elle est, comme nombre de métiers du théâtre et du cinéma, une femme de l’ombre puisqu’elle est créatrice de costumes. Véritable
artiste elle-même, elle habille comédiens et comédiennes mais elle a sa
manière bien à elle de le faire puisqu’elle les vêt des impressions que
lui donnent les mots, les histoires, selon leur rôle, leur
personnalité, selon l’histoire personnelle que lui inspire le
personnage. Avec la tête, avec le cœur comme l’aurait dit un chanteur
mal aimé ! Elle fut la complice de réalisateurs comme Jean-Michel
Ribes, Patrick Timsit, Jean-Luc Moreau, Didier long au théâtre… Au cinéma
avec Pierre Granier-Deferre, Robert Guédéguian, Mathieu Amalric, Bruno
Podalydès, Charlotte de Turkheim… Et c’est grâce à la présidente de
« Lumières du sud » Pascale Parodi, que Juliette Chanaud est venue nous
parler de sa passion… Même si aujourd’hui elle est en train de passer à
autre chose. Sa passion, elle nous l’a communiquée et j’ai passé un
moment magnifique avec cette artiste volubile qui a mille anecdotes à
raconter, ce dont les adhérents de « Lumières du Sud » ont bien
profité !
« Juliette, comment vous est venue cette passion du costume ? J’ai d’abord travaillé dans la mode, la haute couture, le prêt-à-porter. Mais en fait, ça ne me plaisait pas du tout. Alors, pourquoi y être allée ? J’ai
passé un bac publicitaire, passé le concours des Beaux-Arts de Paris.
J’avais alors 18 ans et plutôt envie de faire la fête. Mais comme nous
n’avions pas beaucoup d’argent, je faisais moi-même mes robes. Mon père
qui, voyant que j’allais de moins en moins aux Beaux-Arts et de plus en
plus dans des fêtes, m’a inscrit à l’école de la Chambre de haute
couture parisienne. De ce fait, j’ai dû retourner à l’école et je suis
entrée dans ce métier que je n’avais pas réellement choisi. Mais je
pleurais tout le temps car ça ne me plaisait pas. Et le théâtre est venu comment ? J’ai
commencé à aider de petites troupes qui avaient peu de moyens. Grâce à
elles j’ai appris le métier. Je n’ai pas fait d’école du costume, même
si, après ça m’a manqué. Mais j’avais alors 35 ans et j’étais déjà dans
le métier. Qu’est-ce qui vous a plu ? Je
me suis très vite rendu compte qu’en fait la mode, c’est une industrie
et je n’étais pas faite pour ça. Ce que j’aimais, c’était les textes,
les mots et créer autour d’eux. Je pouvais alors mettre mon savoir-faire
au service de quelque chose que j’aimais. Parallèlement à mon métier de
styliste, je pouvais m’exprimer grâce aux textes, aux comédiens. Je me
sentais à ma place. Je commençais à avoir des contacts. Un jour, il a fallu choisir… Et j’ai choisi !
Et vous avez rencontré Jean-Michel Ribes ! Oui,
c’est lui qui m’a donné ma chance professionnellement en travaillant
sur des textes. C’étaient ceux des « Brèves de comptoir » de Jean-Marie
Gouriou. J’ai fait trois spectacles avec eux et créé 130 costumes pour
six comédiens. J’ai trouvé ça très amusant d’habiller ces petites
phrases, chacun des comédiens devant se changer en trente secondes. Comment travailliez-vous avec lui ? En
toute liberté et avec la chance d’avoir des idées qui arrivaient malgré
moi. Je créais, j’achetais, je modifiais à ma convenance et ça
marchait. Puis j’ai travaillais sur un film de Jean Benguigui à qui
j’avais fait des costumes pour « Brèves de comptoir ». C’était « Hôtel
des Caraïbes » avec Didier Bourdon. Et le cinéma ? Encore grâce à Jean-Michel Ribes. J’ai
un ami d’enfance qui est le frère de Charlotte de Turkheim. Elle m’a
proposé de travailler sur son film mais en même temps Jean-Michel me
proposait de travailler sur « Bataille », une pièce de Topor. J’ai
choisi ce dernier mais un jour, je dis à Jean-Michel : « Tu sais que
j’ai raté mon entrée au cinéma à cause de toi ? ». Il me répond alors :
« Je ne savais pas que ça t’intéressait. Je fais un film en septembre.
Fais-le ! ». Et là, c’était dingue. Le film était « Chacun pour toi »
avec Jean Yanne et Dupontel, il y avait mille figurants à habiller, on a
tourné en France, en Allemagne, en Tchécoslovaquie et partout j’amenais
des tonnes de costumes ! Pour mes débuts au cinéma, j’étais gâtée !
Mais ça a été une chance et tout a démarré. Et il y a eu entre autre votre rencontre avec Robert Guédéguian. Oui,
j’ai travaillé sur un film avec Ariane Ascaride et elle me racontait en
riant que son mari voulait tout faire sur ses films, même trouver les
costumes. Et elle m’a proposé de travailler avec lui. La première fois,
ça a été épique, c’était pour « Mon père est ingénieur » : Je suis allée
aux Galeries Lafayette où j’avais repéré quelques costumes. Robert me
propose de venir avec moi, ce qui était rare pour un réalisateur.
D’autant plus rare qu’il est arrivé avec Ariane, Darroussin et Meylan !
On aurait dit une maman qui venait habiller sa famille ! Comment travaillez-vous avec le réalisateur et les comédiens ? D’abord,
je lis le scénario, puis je rencontre le réalisateur, je lui fais des
propositions, il me dit ce qu’il aime, ce qu’il n’aime pas et lorsque
nous sommes tombés d’accord, je rencontre les comédiens avec qui, en
général, ça se passe bien. J’ai eu quelques problèmes avec certains qui
n’aimaient mon choix ou qui ne voulaient pas essayer le costume. Mais en
général c’est sans problème.
Et Charlotte alors ? Elle ne m’en a pas voulu et j’ai travaillé avec elle sur « Qui c’est les plus forts ? » avec Audrey Lamy. Vos projets aujourd’hui ? Tourner la page ! C’est-à-dire ? J’ai
décidé d’arrêter. J’ai 65 ans et j’ai envie de faire autre chose et
peut-être de m’accorder un troisième métier. J’ai plein d’envie dont,
depuis longtemps, créer des rideaux ! (elle rit) Et puis, j’ai des
petits-enfants dont j’ai envie de m’occuper, d’autant que j’ai perdu mes
parents cette année. Par contre, ce qui est étonnant, c’est que du jour
où j’ai pris cette décision, j’ai commencé à oublier le nom des gens
avec qui j’ai travaillé ! Là, je termine deux pièces de théâtre :
« Berlin, Berlin » de Patrick Haudecoeur et « Une idée de génie » de
Sébastien Castro, deux gros succès. Après, je me dis que tout peut
s’arrêter et que j’ai envie de profiter de la vie. J’ai une maison à
Palma de Majorque où j’ai une vue éblouissante et j’ai envie de la
retrouver. Je suis d’un naturel optimiste, je suis facile à vivre et je
suis heureuse. » Ce sera le mot de la fin… En attendant de découvrir ses rideaux !
A la veille de la division du Soudan, Mona,
ex-chanteuse du nord du Soudan, prend soin de la jeune veuve Julia et de
son fils, originaires du sud du Soudan. Mais derrière cet acte noble se
cache une terrible vérité…
Mohamed Kordofani
Né
en 1984, ancien ingénieur aéronautique installé à Bahreïn, Mohamed
Kordofani se lance dans la réalisation de deux courts-métrages avant de
coproduire et réaliser ce premier long-métrage Goodbye Julia.
Présenté à Cannes dans la section Un Certain Regard, il garde le prix de la Liberté.