mardi 19 septembre 2023
MÉDIATHÈQUE DE SANARY SUR MER AUDITORIUM ERNEST BLANC SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2023
mardi 12 septembre 2023
SOIS BELLE ET TAIS TOI DE DELPHINE SEYRIG
LUNDI 18 SEPTEMBRE 2023
20h00 au Six N'étoiles
SOIS BELLE ET TAIS TOI
de Delphine Seyrig
en présence de Toby Gilbert
Collaboratrice de Delphine Seyrig
au doublage et à la traduction du film

SYNOPSIS :
En 1976, Delphine Seyrig s'entretient avec 23 actrices sur leurs
conditions de femmes dans l'industrie cinématographique, leurs rapports
avec les producteurs et réalisateurs, les rôles qu'on leur proposent et
les liens qu'elles entretiennent avec d'autres comédiennes. Un
documentaire culte, qui permet de réaliser ce qui a changé (ou pas).
Actrices
interviewées : Jane Fonda, Louise Fletcher, Barbara Steele, Juliet
Berto, Anne Wiazemsky, Shirley MacLaine, Maria Schneider, Ellen Burstyn
...
Ce documentaire a été doublé à l'origine par Toby Gilbert qui fait toutes les voix des actrices étrangères.
Delphine Seyrig
mercredi 6 septembre 2023
mardi 22 août 2023
RENTREE LUNDI 4 SEPTEMBRE 20H00 SIX N ETOILES FIRAS KHOURY PRESENTE LES JAMBES DE MARADONA ET ALAM
LUNDI 4 SEPTEMBRE 2023
20H00 au Six N'étoiles
LES JAMBES DE MARADONA
de Firas Khoury
Synopsis: Lors de la Coupe du monde 1990, deux gamins palestiniens
recherchent « les jambes de Maradona » : c'est le dernier autocollant
qui leur manque pour compléter leur album de coupe du monde et gagner la
console Atari dont ils rêvent. 23 mns.
Meilleur film au festival du Caïre et meilleur acteur
Synopsis: Alam raconte
l’histoire d’un adolescent palestinien, qui s’éveille à la politique grâce à
une fille de sa classe, Maysaa. Malgré quelques réticences, il décide de se
joindre à elle dans une opération périlleuse à la veille de la fête de l’Indépendance
d’Israël, un jour de deuil pour les Palestiniens. 1h47
FIRAS KHOURY
samedi 8 juillet 2023
jeudi 8 juin 2023
LUNDI 26 JUIN 2023
20h30 au Six N'étoiles
LES FILLES D'OLFA
de Kaouther Ben Hania
avec Olfa Hamrouni, Hens Sabri, Nour Karoui, Ichraq Matar, Majd Mastoura, Eya Chikahoui, Tayssir Chikhaoui
𝐂𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐅𝐞𝐬𝐭𝐢𝐯𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐂𝐚𝐧𝐧𝐞𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟑, 𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝟒 𝐩𝐫𝐢𝐱 : 𝐎𝐞𝐢𝐥 𝐝'𝐨𝐫, 𝐝𝐮 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞𝐭𝐞́, 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐮 𝐂𝐢𝐧𝐞́𝐦𝐚 𝐏𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟, 𝐌𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐏𝐫𝐢𝐱 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐨𝐢𝐬 𝐂𝐡𝐚𝐥𝐥𝐚𝐢𝐬
Synopsis: La vie d’Olfa, Tunisienne et mère de 4 filles, oscille entre ombre et lumière.
Un jour, ses deux filles aînées disparaissent.
Pour combler leur absence, la réalisatrice Kaouther Ben Hania convoque
des actrices professionnelles et met en place un dispositif de cinéma
hors du commun afin de lever le voile sur l’histoire d’Olfa et ses
filles.
Un voyage intime fait d’espoir, de rébellion, de violence, de
transmission et de sororité qui va questionner le fondement même de
nos sociétés.
lundi 29 mai 2023
jeudi 11 mai 2023
JACQUES BRACHET A INTERVIEWE GUILLAUME LEVIL
Lumières du Sud
Guillaume LEVIL, de la Provence à Hollywood !
Guillaume Levil est un homme de contrastes : Il a passé son enfance à
la Réunion avant d’arriver à Digne. Il navigue donc entre deux
cultures. I
Il partage ses goûts entre Capra et Pagnol, « La femme du
boulanger » et « Beethoven » (le chien !!) et notre jeune
scénariste-réalisateur-
« Guillaume, tu es en fait construit sur deux cultures
C’est
exact, jusqu’à 12/13 ans la Réunion a fait ma construction. J’en suis
imprégné. Mon père étant provençal, nous nous sommes retrouvés à Digne
où je suis allé au collège. J’ai eu les deux cultures, les deux langues
et je suis fait d’elles.
Le cinéma est venu comment ?
Tout
jeune, ma mère m’a amené très souvent au cinéma où je voyais aussi
bien les films pour enfants mais aussi d’autres films peut-être un peu
moins réservés aux enfants. Mon second film a été « Les liaisons
dangereuses » !
C’est pour cela que tu es éclectique, jusqu’à aimer « La femme du boulanger » ET « Beethoven » ?
Non,
pas ET. C’est-à-dire que ce sont les deux exemples de ce qu’il faut
faire et ne pas faire. Chez Pagnol c’est au mot près, c’est une histoire
qui, même si elle est quelquefois exagérée, tient la route et nous
emmène au bout de l’histoire. Pour « Beethoven » (pas le musicien… le
chien ! », c’est pour moi tout ce qu’il ne faut pas faire et quant à la
fin elle est on ne peut plus mauvaise. Après avoir vu le film j’ai
imaginé plusieurs fins plus intéressantes. J’ai commencé à les écrire en
fait, c’est le film qui m’a donné envie d’écrire des scénarios ! Donc
merci Beethoven !
Tu t’es spécialisé dans le court-métrage, le documentaire…
Et
la fiction ! J’ai commencé à écrire des scénarios pour les autres, puis
pour moi, puis je suis passé à la réalisation. Mais tout se fait à
partir de rencontres comme celles avec Cyrus Neshvad, réalisateur
iranien vivant au Luxembourg pour qui j’ai écrit « La valise rouge » ou
encore Nicolas Paban, qui est toulonnais et pour qui j’ai co-écrit
« Princesse de Jérusalem ».
Ne veux-tu pas passer aux longs métrages ?
Oui,
bien sûr mais c’est déjà très difficile de monter des courts-métrages.
Il faut trouver de l’argent et puis les vendre après. C’est quelquefois
plusieurs années d’attente, d’acceptation… ou pas !
Alors tu penses
un long métrage ! C’est un métier aléatoire où il faut toujours avoir
dix projets pour quatre qui aboutiront. Il faut pouvoir rebondir.
C’est certainement parois frustrant et en plus entre deux films il faut pouvoir vivre
Frustrant,
peut-être quelquefois mais comme je suis toujours sur plusieurs
projets, je pars sur un autre. Mais malgré le temps qui court entre deux
réalisations on peut très bien vivre une vie entière après un film. Et
puis, dès le départ on est prévenu que ce que l’on fait risque de ne pas
être accepté.
Il y a deux films que nous n’avons pas vus
ce soir : « Le problème du pantalon » et « Les vénérables dessous ». Tu
es très… textile !
(Il rit) C’est un diptyque qui d’ailleurs devrait devenir un triptyque car j’ai encore une idée.
« Le
problème du pantalon » parle de la contraception chez l’homme : la
vasectomie, l’injection d’hormones, le slip chauffant. Sujet tabou que
je traite avec humour.
« Les vénérables dessous » traite, lui, de la
menstruation, des sous-vêtements féminins qui sont de l’ordre du
fantasme et de la liberté des femmes. Là encore, sujets tabous.
Et j’ai déjà un troisième sujet… Mais je préfère ne pas t’en parler !
Bon, venons-en à « La valise rouge », qui t’a emmené jusqu’à Hollywood !
C’est
un scénario que j’ai co-écrit avec Cyrus Neshad qui l’a réalisé. Nous
l‘avons tourné au Luxembourg où il vit. Nous avons découvert Nawelle
Evad, jeune comédienne sur un casting. C’est l’histoire d’une jeune
iranienne de 15 ans qui vient au Luxembourg, envoyée par son père,
épouser un homme qu’on lui a imposé et qu’elle ne connait pas. Elle
récupère sa valise rouge et déambule dans la gare autour de cet homme
sans qu’il la voie et, après un long moment d’hésitation, décide de
s’enfuir.
Nous l’avons présenté dans divers festivals car ce sont les
seuls lieux où l’on peut vraiment les faire voir et il se trouve que
nous avons reçu quatre grands prix dans quatre festivals, dont Paris et
le Mans. Du coup, il a été sélectionné pour l’oscar du court-métrage.
Pourquoi dis-tu « du coup » ?
Parce
que, différemment aux César, le court métrage n’est pas choisi comme
chez nous. Aux USA, il est sélectionné par rapport aux prix qu’ils ont
reçus dans leur pays. C’est ainsi qu’après plusieurs votes, cent,
puis 15, puis cinq sont restés en lice… dont le nôtre !
Nous ne sommes
arrivés que second, derrière un film, dont la vedette était un
handicapé mais nous sommes fiers d’être passés devant le troisième,
produit par Disney ! Et même second, ça marque sur un CV !
Quel effet ça fait d’être au milieu des stars hollywoodiennes ?
C’est
très impressionnant de se retrouver sur le tapis rouge au même titre
que ces stars internationales… Et de se retrouver aux toilettes avec
Hugh Grant !!! C’est aussi une grande satisfaction d’un petit français
côtoyant le nec plus ultra du cinéma international.
Tu parles anglais ?
Of course, avec l’accent français qui plait beaucoup… aux américaines !
Il n’a été primé ni à Cannes, ni aux César ?
Non,
pour la bonne raison qu’à Cannes nous serions arrivés avec déjà trop de
prix quant aux César, il n’y a que des films français et le nôtre
luxembourgeois.
Tu disais qu’il n’y a que dans les festivals qu’on peut communiquer sur les courts-métrages ?
Oui
parce qu’en France, ils passent toujours très tard et le public est
restreint. Donc on ne peut faire voir nos films que dans les festivals.
D’ailleurs
je vais partir au Festival de Cannes, non pas pour voir des films, mais
pour faire des rencontres car c’est à 80% là que tout se joue. Les
autres 20% dans les autres festivals. C’est d’ailleurs à Cannes que j’ai
rencontré Cyrus Neshvad et Nicolas Paban. Comme j’ai plusieurs projets,
dont un long métrage coréalisé avec Nicolas, je vais avoir de longues
journées.
Un rêve ?
Réaliser un court-métrage fantastique dans la lignée de « SOS fantômes » !
Propos recueillis par Jacques Brachet
lundi 8 mai 2023
LUNDI 15 MAI 2023
20h30 au Six N'étoiles
SIS DIES CORRENTS de Neus Ballus
Neus Ballus
Née en 1980, Neus Ballús est une réalisatrice d’origine catalane, titulaire d’un diplôme en communication audiovisuelle et d’un master en réalisation documentaire de l’Université Pompeu-Fabra à Barcelone.
Elle fait partie de la nouvelle génération de réalisateurs espagnols .
Son premier long-métrage La plaga en 2013,
est projeté au 63e Festival international du film de Berlin. Il remporte
quatre prix Gaudí. Le film dépeint la vie quotidienne dans une zone
rurale de la périphérie de Barcelone, nommée Gallecs.
Son deuxième film, Le Voyage de Marta (El viatge de la Marta)
en 2019 raconte l’histoire d’une jeune fille de 17 ans qui passe ses
vacances de Noël au Sénégal avec son frère et son père. Lassée des
voyages familiaux planifiés, et du comportement
de son père, elle va à la découverte d’un monde qui lui permet de
développer des relations étroites et complexes.
En août 2021, son film Sis dies corrents est présenté en avant-première au 74e Festival du film de Locarno. Il raconte la période d’essai d’un plombier marocain confronté aux préjugés de son chef de chantier catalan.
mardi 25 avril 2023
MARDI 2 MAI 2023 19H30
19h30 au THÉÂTRE DAUDET
Avenue De Lattre de Tassigny Six Fours
Guillaume LEVIL
réalisateur et scénariste nous présente une sélection de ses courts-métrages dont:
La Valise Rouge
Réalisé par Cyrus Neshvad, Nominé aux Oscars 2023 dans la catégorie Meilleur Court-métrage étranger.
La valise rouge incarne le combat des Iraniennes pour leur liberté. Tourné il y a deux ans, dans des conditions minimalistes à l'aéroport de Luxembourg, il raconte le destin d'une adolescente de 16 ans qui débarque en Europe pour y être mariée de force à un quinquagénaire.
Guillaume LEVIL
Guillaume Levil a écrit ou réalisé des films documentaires ou de fiction qui ont voyagé partout en France et à l’étranger. Parmi les documentaires, Le Problème du pantalon a été largement diffusé à la télévision et suivi par les médias. Parmi les courts-métrages de fiction, Guillaume Levil a réalisé Arthur Rambo et coécrit La Valise rouge – ce dernier film ayant été nommé aux Oscars 2023.
Adepte de Capra et de Pagnol, il a grandi entre la Provence et la Réunion, et aime tourner là où il est possible d’attraper une lumière d’inspiration, sur des terres d’histoires et de légendes.
MARDI 27 MAI 2025 20h00 au Six N'étoiles en partenariat avec Unis-cité LITTLE JAFFNA de Lawrence Valin avec Lawrence Valin ...
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lisez l'article de six fours.net http://www.six-fours.net/actualite/six-fours-culture-week-end-cinema-salle-daudet-7638.html ven...














