dimanche 8 octobre 2023

 

LUNDI 16 OCTOBRE 2023

20h30 au Six N'étoiles

 

ITALIA LE FEU LA CENDRE 

de Céline Gailleurd et Olivier Bohler

avec la voix de Fanny Ardant

 


Un travail exceptionnel des réalisateurs sur le cinéma muet italien qui ont inspiré des grands réalisateurs comme Fellini

 

SYNOPSIS :   Conçu sous la forme d’un essai lyrique et onirique, ce documentaire retrace la naissance du septième art dans une Italie à peine unifiée, de ses premières images jusqu’au parlant et la chute dans le précipice du fascisme.

 

 

 

Céline Gailleurd

 


Née à Nice en 1981, Céline Gailleurd est une scénariste et réalisatrice française..
Elle est l'assistante d'Agnès Varda avant de commencer une carrière de réalisatrice.
Elle s'associe avec Olivier Bohler pour co-réaliser plusieurs documentaires.
Elle écrit dans plusieurs revues dont les Cahiers du Cinéma.

Olivier Bohler

Né à Marseille en 1972, il étudie la littérature et le cinéma, devient un spécialiste de Paolo Pasolini et Jean Pierre Melville.
A partir de 2015, il co-réalise des documentaires avec Céline Gailleurd, dont un sujet sur Edgar Morin.

Italia, le feu, la cendre est leur dernier documentaire, réalisé en 2021
Celui-ci ramène à la lueur du jour les derniers extraits de films muets italiens restants, la grande majorité des bobines ayant été brûlées ou détruites par les Nazis.




mardi 3 octobre 2023

JACQUES BRACHET A LA RENCONTRE DE TED HARDY CARNAC

 

Six-Fours – Lumières du Sud Ted HARDY-CARNAC…
Un jeune réalisateur plein de promesse… et de talent !

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Pascale Parodi, présidente de l’association « Lumières du Sud », a le chic pour nous faire découvrir des films rares et des réalisateurs de talent. Ce qui a été encore le cas lundi dernier en invitant le jeune réalisateur Ted Hardy-Carnac qui a déjà à son actif cinq courts métrages et prépare son premier long métrage.
Ted a un parcours original car, avant d’arriver au cinéma il a pris plein de chemins de traverse, quelques risques,  et aurait pu passer à côté du cinéma mais sa passion a été la plus fort.
Ses films sont des films de fiction qui, souvent, se passent dans un temps pas si lointain que le nôtre mais avec un peu de décalage sur le temps réel. Des films couts mais denses et qui ont la spécialité de laisser la porte ouverte à une suite ou du moins, comme il aime le dire une porte pour faire rêver ou donner au spectateur la possibilité d’inventer cette suite.
Volubile, énergique, un grand sourire derrière sa barbe rousse, quel plaisir de rencontrer un homme aussi passionné !




« Ted, parle-nous de la façon dont le cinéma est entré dans ta vie…
Le cinéma est venu très tôt, dès l’âge de 12/13 ans. Mais alors ce n’était qu’un hobby en tant que spectateur. J’y suis beaucoup allé avec ma sœur, puis avec ma première copine qui m’ont fait aimer le cinéma. Nous étions au Quartier Latin où il y avait alors beaucoup de cinémas. Nous y étions tout le temps fourrés.
Mais ça n’a pas été une ligne droite pour y arriver.
Raconte.
Je n’ai pas fait d’école de cinéma, je suis autodidacte. En fait, ma passion, c’était les maths. Tu vois, on en est loin ! J’ai donc fait une classe préparatoire en mathématiques, puis une école d’ingénieurs d’où je suis sorti diplômé mais je me suis rendu compte qu’en tant qu’ingénieur, on ne faisait pas beaucoup de maths fondamentales. On faisait des choses abstraites. En fait, j’aurais dû me lancer dans la recherche. Du coup, je me suis dirigé vers une école de commerce. J’ai étudié trois ans.
Mais le cinéma dans tout ça ?
J’y viens ! Lorsque j’étais à l’école d’ingénieurs, j’ai créé un club cinéma dont j’ai été deux ans président. C’était l’association Lumière, qui existe toujours. On créait des scénarios de manière collective. Puis, arrivé à l’école de commerce, un club cinéma existait déjà dans lequel il y avait une société de production qui a lancé un concours de scénarios. Etant dans l’école, je n’avais pas le droit de faire le concours… que j’ai quand même fait sous un pseudonyme ! Et j’ai gagné le concours.
Comment as-tu fait alors ?
Du coup Ils ont voulu me rencontrer. Je leur ai dit : « Hey, c’est moi ! ». Ils m’ont répondu : « Hey, ce ne sera pas toi ! » Et j’ai été disqualifié. Un autre sujet a été choisi et j’ai participé à la production. Finalement, ils ont pris mon scénario pour la cession d’été et avec l’équipe du premier j’ai réalisé le mien. Je ne connaissais rien de la mise en scène et il a été raté… Je ne le montre à personne !

J’ai malgré tout trouvé ça incroyable et j’ai compris ce que je voulais faire : écrire et réaliser. J’ai quitté l’école de commerce, je suis entré dans une banque et j’ai choisi le financement de cinéma, les demandes de crédit pour les sociétés de production. Mais je voulais réaliser des films… et j’ai démissionné. Je me suis alors lancé dans la réalisation d’un court métrage. Puis d’un autre, un autre…
Comment faisais-tu pour les produire ?
Je ne connaissais personne dans le métier mais j’ai travaillé avec des amis, ma copine qui est devenue ma femme qui a pris en main le travail de production. Nous autofinancions tout. J’ai eu la chance que chacun des films a eu un certain succès. Un peu plus à chaque fois et tout s’est enchaîné.
J’ai réalisé cinq films… je ne compte pas le premier !
Puis j’ai eu envie de réaliser un long métrage. J’ai alors postulé à la FEMIS qui est l’Ecole Nationale Supérieure des Métiers de l’Image. J’ai obtenu mon diplôme et j’ai écrit mon premier long métrage. J’ai trouvé une productrice et aujourd’hui… J’en suis là !
Tu n’as fait que des courts métrages ?
Oui. Comme je n’avais pas un rond, mais trois premiers films sont très, très courts ! Car j’ai financé les trois premiers et j’arrivais à mobiliser les copains sur un week-end.
Le premier m’a coûté 150€, le second 400€, le troisième 1500€, le quatrième 4500€. Peu à peu j’ai pu faire des castings. C’est ainsi que j’ai rencontré Bastien Bouillon, César du meilleur espoir masculin 2023 pour « La nuit du 11 » J’ai eu la chance de présenter mes films dans des festivals, d’avoir des prix et de pouvoir les vendre à la télé (France 3, OCS, TV5 Monde, Canal + et passer dans circuits des salles MK2). J’ai aussi pu produire mon dernier film « Un monde sans crise », avec Bastien.
Mes films ont fait en tout 196 festivals et j’ai même été invité à Bogota !
Et au théâtre Daudet !!!
Oui, grâce à Pascale Parodi qui avait vu l’un de mes films, « Tunisie 2045 » au « Festival Côté Sud » de la Seyne sur Mer. Je devais déjà venir mais avec les grèves ça ne s’est pas fait. Et elle m’a redemandé de venir. C’est rare d’être invité dans les festivals lorsqu’on ne fait que des courts métrages. Je lui suis reconnaissant de son invitation et l’en remercie.




Alors aujourd’hui, ton actualité ?
Le long !!!
a va faire bientôt trois ans que j’y suis dessus. J’ai une productrice et nous avons demandé l’avance sur recettes du CNC. Nous passons l’oral en décembre pour présenter le scénario et si on l’a, ce sera la voie royale ! Déjà, sur 2000 projets présentés, nous sommes restés dans les 12  retenus et ils vont en garder 4.
On peut en parler ?
Tous mes scénarios  sont inspirés de l’imaginaire, l’anticipation, le fantastique, en décalage de la réalité, dans un univers naturaliste. Ce sera une histoire d’amour qui se déroule sur trente ans.
As-tu une idée des comédiens dont tu as envie ?
Oui, il faut qu’ils soient jeunes pour qu’on puisse les vieillir au fur et à mesure.
J’ai quelques idées. Pour les femmes : Nadia Tereszkiewicz (César du meilleur espoir féminin 2023), Lyna Khouchi, vue dans « Les trois mousquetaires » et Pomme, une jeune chanteuse qui se lance dans le cinéma. Pour les hommes : B astien Bouillon évidemment, Niels Shneider et Raphaël Quenard.
Si nous avons l’avance sur recette, il nous serait possible de tourner à l’automne 24… Sinon… Il faudra décaler ! »

Propos recueillis par Jacques Brachet

dimanche 1 octobre 2023

 

LUNDI 2 OCTOBRE 2023

19h30 au THEATRE DAUDET

    Avenue De Lattre de Tassigny Six Fours 



RESERVEE AUX ADHERENTS

 


Ted Hardy Carnac  

nous présente une sélection de ses courts-métrages dont:

Un Monde sans Crise

Primé dans plus de 20 Festivals cette année


Émilie, jeune femme de trente ans aussi spontanée que maladroite, rate tous ses entretiens d'embauche les uns après les autres. Sous pression, harcelée par le propriétaire de son appartement, elle espère beaucoup du nouvel entretien qu'elle a obtenu cet après-midi-là. Mais dans un futur proche où les exigences sociales ne sont plus tout à fait les mêmes, rien ne va se passer comme prévu. 

 

Après des études d’ingénieur et de commerce et après avoir travaillé en banque de financement pour le cinéma, Ted Hardy-Carnac se consacre à l’écriture et la réalisation de films de fiction. 

Il est l’auteur de quatre courts métrages, tous sélectionnés et primés dans de nombreux festivals, et achetés par des chaînes de télévision (France 3, Canal+, OCS, TV5 Monde, TF1). Le dernier, "Tunisie 2045", remporte notamment le Prix de la Mise en scène au Nikon Film Festival.

mardi 19 septembre 2023

SOIS BELLE ET TAIS TOI DE DELPHINE SEYRIG EN PRESENCE DE TOBY GILBERT, VOIX ET DOUBLEUSE DU FILM

Six-Fours – Six N’Etoiles 
Tony GEMPERLE-GILBERT : « Sois belle et tais-toi »

 







 

 

 

 

 

« Sois belle et tais-toi » est un film de Marc Allégret dans lequel Bardot est la vedette.
Mais c’est aussi le titre d’un documentaire qu’a réalisé la regrettée et néanmoins magnifique Delphine Seyrig. Il date de 1976 et le cinéma en était  à un tournant : Jusqu’alors le pouvoir cinématographique était uniquement masculin… Et macho.
Delphine Seyrig, qui a toujours défendu les femmes, a voulu réunir des comédiennes qui parlaient de leurs rapports ambigus et difficiles qu’elles avaient avec tous  les corps de ce métier, réalisateurs, scénaristes, producteurs… Des rapports difficiles, conflictuels qui leur faisaient payer cher l’envie d’être actrices. Déjà par le fait que rarement le rôle principal était donné à une  femme qui servait plutôt de faire-valoir et étaient cantonnées dans des rôles de bonnes, de putes, de mères de famille, de séductrices, de tueuses, de folles, de nonnes, d’esclaves, pas des rôles très valorisants et rarement des rôles de premier plan.
Elle a donc choisi des artistes comme Juliet Berto, Marie Dubois, Jane Fonda, Shirley McLaine, Maria Schneider, Jill Clayburgh, Louise Fletcher, Helen Burstyn… En tout 23 femmes qui avouent, pour la plupart que si elles avaient été un homme, elles n’auraient pas choisi ce métier mais plutôt d’être aventuriers ! Certaines regrettant même de ne pas avoir été un homme mais assumant leur état de comédiennes en se battant à tous les niveaux.
Nous sommes dans les années 70 et on se rend compte que, s’il y a eu des avancées dans ces métiers dédiés aux hommes, il y a eu (et il y a encore !) des difficultés à prendre quelquefois leurs places… Même aujourd’hui, il y a du chemin à parcourir.






 

 

 

 

Jane Fonda, entre autres, explique qu’arrivée à Hollywood, on ne la faisait tourner que si elle devenait blonde, faisait refaire son nez trop mutin, arracher des dents pour creuser ses joues, refaire l’ovale de son menton… L’actrice n’étant qu’un accessoire pour mettre l’homme en valeur et faire joli dans le décor… A condition d’être belle, jeune, ce qui impliquait des rôles secondaires jusqu’à ce qu’elles deviennent « vieilles » (très tôt !) et moins glamour.  Le film aborde tous les sujets avec humour, sobriété, recul et surtout une énergie qui rend ces femmes touchantes et drôles mais surtout, malgré toutes les embuches qu’elles doivent affronter, optimistes et opiniâtres.
Aujourd’hui, même si ce n’est pas encore la panacée, des femmes arrivent à s’immiscer dans ce mur épais du sexisme ambiant.
Ce que disent ces femmes dans ce film est d’une grande justesse et plein d’à-propos et de vérité, ce sont toutes des combattantes qui ont fait avancer le cinéma au féminin.
Il a l’avantage d’exister à une époque où il leur était difficile de faire entendre  leur voix.
Toby Gilbert, qui fut la collaboratrice de Delphine Seyrig, est venue au Six N’Etoiles, reçue par Noémie Dumas, directrice du lieu et Pascale Parodi, présidente de l’association « Lumières du Sud ».

 


Tony est une femme belle, lumineuse, qui de tout temps, s’est inquiétée de  la condition des femmes et dont la rencontre avec la non moins lumineuse Delphine Seyrig a été d’une grande importance. Née en 1941 à San Francisco, elle arrive en France en 1960… Et n’en est jamais repartie. Mieux : elle est aujourd’hui installée à Toulon, ville dont elle a eu le coup de foudre.

Cette « Américaine à Toulon » a gardé l’accent de son pays et en a la double nationalité.
Tony, pourquoi avoir choisi la France ?
Pour… le Moyen Âge !!!
C’est-à-dire ??
Je plaisante mais vous savez, il n’y a pas d’Histoire à San Francisco. J’ai quitté la ville a 17 ans, j’ai passé deux ans à New-York où j’ai pratiqué la danse classique et suis devenue mannequin et j’ai continué en France durant 15 ans. Je me suis mariée à un photojournaliste, je suis arrivée en France. Lui est reparti, moi je suis restée.
Comment s’est fait votre rencontre avec Delphine Seyrig ?
Je l’ai rencontrée en 1974 lorsque je suis entrée dans la mouvance féminine radicale et à la Ligue des Droits des Femmes dirigée par Simone de Beauvoir. J’y ai rencontré l’artiste Vicky Colombet qui avait fondé un journal « Les Nouvelles Féministes ». Nous y travaillions sur divers sujets : la contraception, la parité, le divorce, la violence faite aux femmes…
Pour( la petite histoire, un jour, nous apprenons que Françoise Giroud  disait que la violence faite aux femmes n’existait pas !!!
Avec l’association, nous avons ouvert la première ligne téléphonique : le 3919 que près de deux cents association a repris. Nous avons rencontré Delphine qui se proposait d’aller vers les femmes qui n’avaient pas la possibilité de parler de leurs problèmes. En fait, nous avons été les passeurs de paroles, les réveilleuses de conscience… Ca a mis la France en ébullition !
Delphine a eu alors l’idée de faire un film, qui est sorti en vidéo puis en DVD mais qui, à ce jour, n’était jamais sorti à l’écran. Il aura fallu attendre 50 ans !
Et votre collaboration au film ?
Nous étions en 74/75, Delphine venait de faire trois films importants : « Aloïse » de Liliane de Kemadec, « Indiana Song » de Marguerite Duras et « Jeanne Dielman » de Chantal Ackerman, des films dans la même mouvance.
Puis Delphine est partie en Amérique pour réaliser ses interviewes. C’était en 74/75. A son retour, elle m’a demandé de faire la traduction en anglais et en français puisqu’il y avait des actrices américaines et françaises. Tout était sur une cassette. Je n’étais pas une traductrice professionnelle, j’ai tout retranscrit mot par mot sur des cahiers. Mais ça a mis un certain temps.

 

 




 

 

 

Delphine en était-elle contente ?
Oui mais elle a eu cette phrase surprenante : « Bon, c’est très bien. Rendez-vous chez moi mardi prochain pour que tu fasses le doublage ». Au départ j’ai refusé mais elle a insisté : « Il y a la voix de 23 comédiennes puis la mienne et tu seras la 25ème. Je veux ta voix car celle-ci et ton accent se marieront très bien avec les nôtres ». J’avais vraiment la frousse mais tout s’est fait en une seule prise.
Et le résultat ?
Delphine était contente. Mais au montage pour sortir le film restauré, il y a quelques mois, ma voix a été enlevée dans la première partie du film au profit de sous-titres. Je n’ai jamais trop su pourquoi, ni qui a fait cela, et surtout sans m’en parle. Etait-ce la Bibliothèque Nationale où les ayant droit, Delphine ayant eu un fil. D’autant que les sous-titres sont une aberration.
J’étais à la fois déçue et très en colère. J’ai entrepris une démarche  afin de demander que la version telle que l’avait conçue Delphine reprenne ses droits. Aujourd’hui j’attends des réponses.
Cinquante ans après, les choses ont-elles bougé ?
Même si certaines choses se sont améliorées, les choses n’ont pas beaucoup changé. Vous savez, cinquante ans, c’est long pour l’humanité mais c’est court pour les femmes. La lutte est loin d’être finie, il y a encore du travail à faire.
Si vous deviez faire un court portrait de Delphine Seyrig ?
Je dirais qu’en dehors de son immense talent et de sa grande beauté, c’était une femme d’une grande gentillesse, d’une belle énergie, persévérante, opiniâtre, volontaire, qui n’a jamais baissé les bras.
Vous avez une belle idée d’elle, gardez-la comme vous l’imaginez… Mais en mieux !

Propos recueillis par Jacques Brachet



Pascale Parodi & Toby Gilbert



MÉDIATHÈQUE DE SANARY SUR MER AUDITORIUM ERNEST BLANC SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2023

 

MÉDIATHÈQUE DE SANARY SUR MER
AUDITORIUM ERNEST BLANC
VOIR UN FILM EN VO ET EN DÉBATTRE DANS LA LANGUE



SAMEDI 30 SEPTEMBRE - 14H30
« NOBODY HAS TO KNOW » 


De Bouli Lanners, 2022, avec  Michelle Fairley et Bouli Lanners




Phil, un homme d’âge mur, vit dans une petite communauté presbytérienne sur l’Île de Lewis, au nord de l’Ecosse. Une nuit, il est victime d’une attaque qui lui provoque une perte de mémoire. Millie, une presbytérienne qui s’occupe de lui, prétend alors qu’ils s’aimaient en secret avant son accident…

mardi 12 septembre 2023

SOIS BELLE ET TAIS TOI DE DELPHINE SEYRIG

 

LUNDI 18 SEPTEMBRE 2023

20h00 au Six N'étoiles

 

SOIS BELLE ET TAIS TOI 

de Delphine Seyrig

en présence de Toby Gilbert

Collaboratrice de Delphine Seyrig

au doublage et à la traduction du film

 


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SYNOPSIS :  En 1976, Delphine Seyrig s'entretient avec 23 actrices sur leurs conditions de femmes dans l'industrie cinématographique, leurs rapports avec les producteurs et réalisateurs, les rôles qu'on leur proposent et les liens qu'elles entretiennent avec d'autres comédiennes. Un documentaire culte, qui permet de réaliser ce qui a changé (ou pas).

Actrices interviewées : Jane Fonda, Louise Fletcher, Barbara Steele, Juliet Berto, Anne Wiazemsky, Shirley MacLaine, Maria Schneider, Ellen Burstyn ...


Ce documentaire a été doublé à l'origine par Toby Gilbert qui fait toutes les voix des actrices étrangères.

 

Delphine Seyrig

 





​ Née à Beyrouth en 1932, Delphine Seyrig  est une actrice et réalisatrice.
Héroïne des films d'Alain Resnais (L'année dernière à Marienbad), François Truffaut (Baisers volés), Luis Bunuel ( La voie lactée) , Jacques Demy (Peau d'Ane) et Chantal Akerman (Jeanne Dielman  23 Quai du commerce, 1080 Bruxelles) .

Elle est également l'une des figures du féminisme en France.
Elle meurt en 1990 à l'âge de 58 ans.



mardi 22 août 2023

RENTREE LUNDI 4 SEPTEMBRE 20H00 SIX N ETOILES FIRAS KHOURY PRESENTE LES JAMBES DE MARADONA ET ALAM

 

LUNDI 4 SEPTEMBRE 2023

20H00 au Six N'étoiles

 

LES JAMBES DE MARADONA 

de Firas Khoury

 

 

 

Synopsis: Lors de la Coupe du monde 1990, deux gamins palestiniens recherchent « les jambes de Maradona » : c'est le dernier autocollant qui leur manque pour compléter leur  album de coupe du monde et gagner la console Atari dont ils rêvent. 23 mns.

 

SUIVI DE ALAM 
 de Firas Khoury
 

Meilleur film au festival du Caïre et meilleur acteur




 

Synopsis: Alam raconte l’histoire d’un adolescent palestinien, qui s’éveille à la politique grâce à une fille de sa classe, Maysaa. Malgré quelques réticences, il décide de se joindre à elle dans une opération périlleuse à la veille de la fête de l’Indépendance d’Israël, un jour de deuil pour les Palestiniens. 1h47

  FIRAS KHOURY


Né en Palestine en 1982, Firas Khoury est réalisateur et scénariste. Après des études de cinéma à l'Université du cinéma de Tel Aviv , il réalise plusieurs courts-métrages dont Les Jambes de Maradona, récompensé au Festival de Palm Springs.
Alam est son premier long-métrage et a reçu le prix du meilleur film au Festival du Caïre.
 
 


 

  MARDI 27 MAI 2025 20h00 au Six N'étoiles en partenariat avec Unis-cité   LITTLE JAFFNA de Lawrence Valin avec Lawrence Valin ...