Un travail exceptionnel des réalisateurs sur le cinéma muet italien qui ont inspiré des grands réalisateurs comme Fellini
SYNOPSIS :
Conçu sous la forme d’un essai lyrique et onirique, ce documentaire
retrace la naissance du septième art dans une Italie à peine unifiée, de
ses premières images jusqu’au parlant et la chute dans le précipice du
fascisme.
Céline Gailleurd
Née à Nice en 1981, Céline Gailleurd est une scénariste et réalisatrice française..
Elle est l'assistante d'Agnès Varda avant de commencer une carrière de réalisatrice.
Elle s'associe avec Olivier Bohler pour co-réaliser plusieurs documentaires.
Elle écrit dans plusieurs revues dont les Cahiers du Cinéma.
Olivier Bohler
Né à Marseille en 1972, il étudie la littérature et le cinéma, devient un spécialiste de Paolo Pasolini et Jean Pierre Melville.
A partir de 2015, il co-réalise des documentaires avec Céline Gailleurd, dont un sujet sur Edgar Morin.
Italia, le feu, la cendre est leur dernier documentaire, réalisé en 2021
Celui-ci ramène à la lueur du jour les derniers extraits de films
muets italiens restants, la grande majorité des bobines ayant été
brûlées ou détruites par les Nazis.
Six-Fours – Lumières du Sud Ted HARDY-CARNAC… Un jeune réalisateur plein de promesse… et de talent !
Pascale Parodi, présidente de l’association « Lumières du Sud », a
le chic pour nous faire découvrir des films rares et des réalisateurs
de talent. Ce qui a été encore le cas lundi dernier en invitant le jeune
réalisateur Ted Hardy-Carnac qui a déjà à son actif cinq courts
métrages et prépare son premier long métrage. Ted a un parcours
original car, avant d’arriver au cinéma il a pris plein de chemins de
traverse, quelques risques, et aurait pu passer à côté du cinéma mais
sa passion a été la plus fort. Ses films sont des films de fiction
qui, souvent, se passent dans un temps pas si lointain que le nôtre mais
avec un peu de décalage sur le temps réel. Des films couts mais denses
et qui ont la spécialité de laisser la porte ouverte à une suite ou du
moins, comme il aime le dire une porte pour faire rêver ou donner au
spectateur la possibilité d’inventer cette suite. Volubile, énergique, un grand sourire derrière sa barbe rousse, quel plaisir de rencontrer un homme aussi passionné !
« Ted, parle-nous de la façon dont le cinéma est entré dans ta vie… Le
cinéma est venu très tôt, dès l’âge de 12/13 ans. Mais alors ce n’était
qu’un hobby en tant que spectateur. J’y suis beaucoup allé avec ma
sœur, puis avec ma première copine qui m’ont fait aimer le cinéma. Nous
étions au Quartier Latin où il y avait alors beaucoup de cinémas. Nous y
étions tout le temps fourrés. Mais ça n’a pas été une ligne droite pour y arriver. Raconte. Je
n’ai pas fait d’école de cinéma, je suis autodidacte. En fait, ma
passion, c’était les maths. Tu vois, on en est loin ! J’ai donc fait une
classe préparatoire en mathématiques, puis une école d’ingénieurs d’où
je suis sorti diplômé mais je me suis rendu compte qu’en tant
qu’ingénieur, on ne faisait pas beaucoup de maths fondamentales. On
faisait des choses abstraites. En fait, j’aurais dû me lancer dans la
recherche. Du coup, je me suis dirigé vers une école de commerce. J’ai
étudié trois ans. Mais le cinéma dans tout ça ? J’y
viens ! Lorsque j’étais à l’école d’ingénieurs, j’ai créé un club
cinéma dont j’ai été deux ans président. C’était l’association Lumière,
qui existe toujours. On créait des scénarios de manière collective.
Puis, arrivé à l’école de commerce, un club cinéma existait déjà dans
lequel il y avait une société de production qui a lancé un concours de
scénarios. Etant dans l’école, je n’avais pas le droit de faire le
concours… que j’ai quand même fait sous un pseudonyme ! Et j’ai gagné le
concours. Comment as-tu fait alors ? Du
coup Ils ont voulu me rencontrer. Je leur ai dit : « Hey, c’est
moi ! ». Ils m’ont répondu : « Hey, ce ne sera pas toi ! » Et j’ai été
disqualifié. Un autre sujet a été choisi et j’ai participé à la
production. Finalement, ils ont pris mon scénario pour la cession d’été
et avec l’équipe du premier j’ai réalisé le mien. Je ne connaissais rien
de la mise en scène et il a été raté… Je ne le montre à personne !
J’ai malgré tout trouvé ça incroyable et j’ai compris ce que je
voulais faire : écrire et réaliser. J’ai quitté l’école de commerce, je
suis entré dans une banque et j’ai choisi le financement de cinéma, les
demandes de crédit pour les sociétés de production. Mais je voulais
réaliser des films… et j’ai démissionné. Je me suis alors lancé dans la
réalisation d’un court métrage. Puis d’un autre, un autre… Comment faisais-tu pour les produire ? Je
ne connaissais personne dans le métier mais j’ai travaillé avec des
amis, ma copine qui est devenue ma femme qui a pris en main le travail
de production. Nous autofinancions tout. J’ai eu la chance que chacun
des films a eu un certain succès. Un peu plus à chaque fois et tout
s’est enchaîné. J’ai réalisé cinq films… je ne compte pas le premier ! Puis
j’ai eu envie de réaliser un long métrage. J’ai alors postulé à la
FEMIS qui est l’Ecole Nationale Supérieure des Métiers de l’Image. J’ai
obtenu mon diplôme et j’ai écrit mon premier long métrage. J’ai trouvé
une productrice et aujourd’hui… J’en suis là ! Tu n’as fait que des courts métrages ? Oui.
Comme je n’avais pas un rond, mais trois premiers films sont très, très
courts ! Car j’ai financé les trois premiers et j’arrivais à mobiliser
les copains sur un week-end. Le premier m’a coûté 150€, le second
400€, le troisième 1500€, le quatrième 4500€. Peu à peu j’ai pu faire
des castings. C’est ainsi que j’ai rencontré Bastien Bouillon, César du
meilleur espoir masculin 2023 pour « La nuit du 11 » J’ai eu la chance
de présenter mes films dans des festivals, d’avoir des prix et de
pouvoir les vendre à la télé (France 3, OCS, TV5 Monde, Canal + et
passer dans circuits des salles MK2). J’ai aussi pu produire mon dernier
film « Un monde sans crise », avec Bastien. Mes films ont fait en tout 196 festivals et j’ai même été invité à Bogota ! Et au théâtre Daudet !!! Oui,
grâce à Pascale Parodi qui avait vu l’un de mes films, « Tunisie 2045 »
au « Festival Côté Sud » de la Seyne sur Mer. Je devais déjà venir mais
avec les grèves ça ne s’est pas fait. Et elle m’a redemandé de venir.
C’est rare d’être invité dans les festivals lorsqu’on ne fait que des
courts métrages. Je lui suis reconnaissant de son invitation et l’en
remercie.
Alors aujourd’hui, ton actualité ? Le long !!! a
va faire bientôt trois ans que j’y suis dessus. J’ai une productrice et
nous avons demandé l’avance sur recettes du CNC. Nous passons l’oral en
décembre pour présenter le scénario et si on l’a, ce sera la voie
royale ! Déjà, sur 2000 projets présentés, nous sommes restés dans les
12 retenus et ils vont en garder 4. On peut en parler ? Tous
mes scénarios sont inspirés de l’imaginaire, l’anticipation, le
fantastique, en décalage de la réalité, dans un univers naturaliste. Ce
sera une histoire d’amour qui se déroule sur trente ans. As-tu une idée des comédiens dont tu as envie ? Oui, il faut qu’ils soient jeunes pour qu’on puisse les vieillir au fur et à mesure. J’ai
quelques idées. Pour les femmes : Nadia Tereszkiewicz (César du
meilleur espoir féminin 2023), Lyna Khouchi, vue dans « Les trois
mousquetaires » et Pomme, une jeune chanteuse qui se lance dans le
cinéma. Pour les hommes : B astien Bouillon évidemment, Niels Shneider
et Raphaël Quenard. Si nous avons l’avance sur recette, il nous serait possible de tourner à l’automne 24… Sinon… Il faudra décaler ! »
Propos recueillis par Jacques Brachet
dimanche 1 octobre 2023
LUNDI 2 OCTOBRE 2023
19h30 au THEATRE DAUDET
Avenue De Lattre de Tassigny Six Fours
RESERVEE AUX ADHERENTS
Ted Hardy Carnac
nous présente une sélection de ses courts-métrages dont:
Un Monde sans Crise
Primé dans plus de 20 Festivals cette année
Émilie, jeune femme de trente ans aussi spontanée que maladroite, rate
tous ses entretiens d'embauche les uns après les autres. Sous pression,
harcelée par le propriétaire de son appartement, elle espère beaucoup du
nouvel entretien qu'elle a obtenu cet après-midi-là. Mais dans un futur
proche où les exigences sociales ne sont plus tout à fait les mêmes,
rien ne va se passer comme prévu.
Après des études d’ingénieur et de commerce et après
avoir travaillé en banque de financement pour le cinéma, Ted Hardy-Carnac se
consacre à l’écriture et la réalisation de films de fiction.
Il est l’auteur de quatre courts métrages, tous
sélectionnés et primés dans de nombreux festivals, et achetés par des chaînes
de télévision (France 3, Canal+, OCS, TV5 Monde, TF1). Le dernier,
"Tunisie 2045", remporte notamment le Prix de la Mise en scène au
Nikon Film Festival.
Six-Fours – Six N’Etoiles Tony GEMPERLE-GILBERT : « Sois belle et tais-toi »
« Sois belle et tais-toi » est un film de Marc Allégret dans lequel Bardot est la vedette. Mais
c’est aussi le titre d’un documentaire qu’a réalisé la regrettée et
néanmoins magnifique Delphine Seyrig. Il date de 1976 et le cinéma en
était à un tournant : Jusqu’alors le pouvoir cinématographique était
uniquement masculin… Et macho. Delphine Seyrig, qui a toujours
défendu les femmes, a voulu réunir des comédiennes qui parlaient de
leurs rapports ambigus et difficiles qu’elles avaient avec tous les
corps de ce métier, réalisateurs, scénaristes, producteurs… Des rapports
difficiles, conflictuels qui leur faisaient payer cher l’envie d’être
actrices. Déjà par le fait que rarement le rôle principal était donné à
une femme qui servait plutôt de faire-valoir et étaient cantonnées dans
des rôles de bonnes, de putes, de mères de famille, de séductrices, de
tueuses, de folles, de nonnes, d’esclaves, pas des rôles très
valorisants et rarement des rôles de premier plan. Elle a donc choisi
des artistes comme Juliet Berto, Marie Dubois, Jane Fonda, Shirley
McLaine, Maria Schneider, Jill Clayburgh, Louise Fletcher, Helen
Burstyn… En tout 23 femmes qui avouent, pour la plupart que si elles
avaient été un homme, elles n’auraient pas choisi ce métier mais plutôt
d’être aventuriers ! Certaines regrettant même de ne pas avoir été un
homme mais assumant leur état de comédiennes en se battant à tous les
niveaux. Nous sommes dans les années 70 et on se rend compte que,
s’il y a eu des avancées dans ces métiers dédiés aux hommes, il y a eu
(et il y a encore !) des difficultés à prendre quelquefois leurs places…
Même aujourd’hui, il y a du chemin à parcourir.
Jane Fonda, entre autres, explique qu’arrivée à Hollywood, on ne
la faisait tourner que si elle devenait blonde, faisait refaire son nez
trop mutin, arracher des dents pour creuser ses joues, refaire l’ovale
de son menton… L’actrice n’étant qu’un accessoire pour mettre l’homme en
valeur et faire joli dans le décor… A condition d’être belle, jeune, ce
qui impliquait des rôles secondaires jusqu’à ce qu’elles deviennent
« vieilles » (très tôt !) et moins glamour. Le film aborde tous les
sujets avec humour, sobriété, recul et surtout une énergie qui rend ces
femmes touchantes et drôles mais surtout, malgré toutes les embuches
qu’elles doivent affronter, optimistes et opiniâtres. Aujourd’hui, même si ce n’est pas encore la panacée, des femmes arrivent à s’immiscer dans ce mur épais du sexisme ambiant. Ce
que disent ces femmes dans ce film est d’une grande justesse et plein
d’à-propos et de vérité, ce sont toutes des combattantes qui ont fait
avancer le cinéma au féminin. Il a l’avantage d’exister à une époque où il leur était difficile de faire entendre leur voix. Toby
Gilbert, qui fut la collaboratrice de Delphine Seyrig, est venue au Six
N’Etoiles, reçue par Noémie Dumas, directrice du lieu et Pascale
Parodi, présidente de l’association « Lumières du Sud ».
Tony est une femme belle, lumineuse, qui de tout temps, s’est
inquiétée de la condition des femmes et dont la rencontre avec la non
moins lumineuse Delphine Seyrig a été d’une grande importance. Née en
1941 à San Francisco, elle arrive en France en 1960… Et n’en est jamais
repartie. Mieux : elle est aujourd’hui installée à Toulon, ville dont
elle a eu le coup de foudre.
Cette « Américaine à Toulon » a gardé l’accent de son pays et en a la double nationalité. Tony, pourquoi avoir choisi la France ? Pour… le Moyen Âge !!! C’est-à-dire ?? Je
plaisante mais vous savez, il n’y a pas d’Histoire à San Francisco.
J’ai quitté la ville a 17 ans, j’ai passé deux ans à New-York où j’ai
pratiqué la danse classique et suis devenue mannequin et j’ai continué
en France durant 15 ans. Je me suis mariée à un photojournaliste, je
suis arrivée en France. Lui est reparti, moi je suis restée. Comment s’est fait votre rencontre avec Delphine Seyrig ? Je
l’ai rencontrée en 1974 lorsque je suis entrée dans la mouvance
féminine radicale et à la Ligue des Droits des Femmes dirigée par Simone
de Beauvoir. J’y ai rencontré l’artiste Vicky Colombet qui avait fondé
un journal « Les Nouvelles Féministes ». Nous y travaillions sur divers
sujets : la contraception, la parité, le divorce, la violence faite aux
femmes… Pour( la petite histoire, un jour, nous apprenons que
Françoise Giroud disait que la violence faite aux femmes n’existait
pas !!! Avec l’association, nous avons ouvert la première ligne
téléphonique : le 3919 que près de deux cents association a repris. Nous
avons rencontré Delphine qui se proposait d’aller vers les femmes qui
n’avaient pas la possibilité de parler de leurs problèmes. En fait, nous
avons été les passeurs de paroles, les réveilleuses de conscience… Ca a
mis la France en ébullition ! Delphine a eu alors l’idée de faire un
film, qui est sorti en vidéo puis en DVD mais qui, à ce jour, n’était
jamais sorti à l’écran. Il aura fallu attendre 50 ans ! Et votre collaboration au film ? Nous
étions en 74/75, Delphine venait de faire trois films importants :
« Aloïse » de Liliane de Kemadec, « Indiana Song » de Marguerite Duras
et « Jeanne Dielman » de Chantal Ackerman, des films dans la même
mouvance. Puis Delphine est partie en Amérique pour réaliser ses
interviewes. C’était en 74/75. A son retour, elle m’a demandé de faire
la traduction en anglais et en français puisqu’il y avait des actrices
américaines et françaises. Tout était sur une cassette. Je n’étais pas
une traductrice professionnelle, j’ai tout retranscrit mot par mot sur
des cahiers. Mais ça a mis un certain temps.
Delphine en était-elle contente ? Oui
mais elle a eu cette phrase surprenante : « Bon, c’est très bien.
Rendez-vous chez moi mardi prochain pour que tu fasses le doublage ». Au
départ j’ai refusé mais elle a insisté : « Il y a la voix de 23
comédiennes puis la mienne et tu seras la 25ème. Je veux ta
voix car celle-ci et ton accent se marieront très bien avec les
nôtres ». J’avais vraiment la frousse mais tout s’est fait en une seule
prise. Et le résultat ? Delphine était
contente. Mais au montage pour sortir le film restauré, il y a quelques
mois, ma voix a été enlevée dans la première partie du film au profit de
sous-titres. Je n’ai jamais trop su pourquoi, ni qui a fait cela, et
surtout sans m’en parle. Etait-ce la Bibliothèque Nationale où les ayant
droit, Delphine ayant eu un fil. D’autant que les sous-titres sont une
aberration. J’étais à la fois déçue et très en colère. J’ai entrepris
une démarche afin de demander que la version telle que l’avait conçue
Delphine reprenne ses droits. Aujourd’hui j’attends des réponses. Cinquante ans après, les choses ont-elles bougé ? Même
si certaines choses se sont améliorées, les choses n’ont pas beaucoup
changé. Vous savez, cinquante ans, c’est long pour l’humanité mais c’est
court pour les femmes. La lutte est loin d’être finie, il y a encore du
travail à faire. Si vous deviez faire un court portrait de Delphine Seyrig ? Je
dirais qu’en dehors de son immense talent et de sa grande beauté,
c’était une femme d’une grande gentillesse, d’une belle énergie,
persévérante, opiniâtre, volontaire, qui n’a jamais baissé les bras. Vous avez une belle idée d’elle, gardez-la comme vous l’imaginez… Mais en mieux !
De Bouli Lanners, 2022, avec Michelle Fairley et Bouli Lanners
Phil, un homme d’âge mur, vit dans une petite communauté
presbytérienne sur l’Île de Lewis, au nord de l’Ecosse. Une nuit, il est
victime d’une attaque qui lui provoque une perte de mémoire. Millie,
une presbytérienne qui s’occupe de lui, prétend alors qu’ils s’aimaient
en secret avant son accident…
SYNOPSIS :En 1976, Delphine Seyrig s'entretient avec 23 actrices sur leurs
conditions de femmes dans l'industrie cinématographique, leurs rapports
avec les producteurs et réalisateurs, les rôles qu'on leur proposent et
les liens qu'elles entretiennent avec d'autres comédiennes. Un
documentaire culte, qui permet de réaliser ce qui a changé (ou pas).
Actrices
interviewées : Jane Fonda, Louise Fletcher, Barbara Steele, Juliet
Berto, Anne Wiazemsky, Shirley MacLaine, Maria Schneider, Ellen Burstyn
...
Ce documentaire a été doublé à l'origine par Toby Gilbert qui fait toutes les voix des actrices étrangères.
Delphine Seyrig
Née à Beyrouth en 1932, Delphine Seyrig est une actrice et réalisatrice.
Héroïne
des films d'Alain Resnais (L'année dernière à Marienbad), François
Truffaut (Baisers volés), Luis Bunuel ( La voie lactée) , Jacques Demy
(Peau d'Ane) et Chantal Akerman (Jeanne Dielman 23 Quai du commerce,
1080 Bruxelles) .
Elle est également l'une des figures du féminisme en France.
Synopsis:Lors de la Coupe du monde 1990, deux gamins palestiniens
recherchent « les jambes de Maradona » : c'est le dernier autocollant
qui leur manque pour compléter leur album de coupe du monde et gagner la
console Atari dont ils rêvent. 23 mns.
Meilleur film au festival du Caïre et meilleur acteur
Synopsis: Alam raconte
l’histoire d’un adolescent palestinien, qui s’éveille à la politique grâce à
une fille de sa classe, Maysaa. Malgré quelques réticences, il décide de se
joindre à elle dans une opération périlleuse à la veille de la fête de l’Indépendance
d’Israël, un jour de deuil pour les Palestiniens. 1h47
FIRAS KHOURY
Né
en Palestine en 1982, Firas Khoury est réalisateur et scénariste. Après
des études de cinéma à l'Université du cinéma de Tel Aviv , il réalise
plusieurs courts-métrages dont Les Jambes de Maradona, récompensé au Festival de Palm Springs.
Alam est son premier long-métrage et a reçu le prix du meilleur film au Festival du Caïre.